Immeubles et HLM - Projets :
Plusieurs projets de constructions d'immeubles sont envisagés à Igny. (voir carte ci-dessous)

Certains sont déjà lancés ou tout près de l'être :

- les Brûlis
: 15 logements HLM (voir article ci-dessous) = 36 habitants. 100% HLM.
- les Ruchères : 165 à 180 logements annoncés; en réalité 203 logts collectifs  dont 30% en accession libre, 30% en accession sociale, 40% en locatif social + 9 pavillons = 509 hts
- l'ancienne école de fille, 4 rue de l'église, en rénovation pour 5 logements HLM = 12 hts  100% HLM.
- Langevin-Wallon : 60 logements prévus au départ. 72 logements dans le projet définitif = 173 hts  42% de logements aidés
Total partiel : 730 habitants

D'autres sont prévus à court terme sur des parcelles préemptées.

- Bellevue
: 30 logements annoncés; en réalité 45 logts dont 44% en accession libre, 27% en accession sociale, et 29% en locatif social = 108 hts
- rue des Bourdonnais : petit collectif de 4 logements HLM sur 400m2 de terrain = 9 hts 100% HLM
Total partiel = 117 habitants

D'autres projets sont prévus à plus ou moins court terme :

- un immeuble supplémentaire aux Trois Arpents 100% HLM. Ses dimensions n'étant pas précisées, il est difficile de donner un nombre de logements.

- des immeubles sur l'ilot Moulin - Marienthal 30% au moins HLM. 
Cette parcelle fait 6200 m2, on peut y construire 70 logements avec un SHON de 80m2  par appartement en moyenne = 168 hts

Total partiel =  847 + la 3° barre des Trois Arpents


Total des nouveaux habitants = 847 + 3° barre + 11 063 actuels = 11 910 habitants + la 3° barre.

A cela il faut ajouter les nouveaux habitants liés aux possibilité de densification dans les différents zones :

- des immeubles dans la zone UBb (quartier de la Grande Haie près de la gare)
Pour cette zone, les possibilités offertes par le PLU se réaliseront progressivement. Les critères d'urbanisation sont si avantageux pour les promoteurs, que cette zone peut voir disparaître tous ses pavillons en dix ou quinze ans.
Cette zone représente 10 hectares. A raison de 16 logements pour 1000m2, on arrive à un total de 160 logements de 80 m2 en moyenne.


-  les petits collectifs, et nouveaux pavillons de la zone mixte UH (Gommonvilliers, au Pileu etc..) dont le COS (qui était réglementé à 30% maximum de la surface du terrain) passe à des valeurs calculées allant de 50% à 87% selon les terrains et les parkings en sous sol ou non. Les surfaces habitables peuvent donc être multipliées par près de 2 à près de 3. Donc la population par les mêmes valeurs sur chaque parcelle.

- les possibilités de densification très fortes sur les Zones UA et UAa dans le Bourg, UBc Les Sablons, etc...


Par ailleurs, presque tous les projets de logements aidés se trouvent concentrés dans deux quartiers :
- Le quartier du Bourg
- Le quartier Joliot Curie


Une telle concentration est en contradiction avec le Code de l'Urbanisme, le SDRIF et le PADD (Projet d'Aménagement et de Développement Durable d'Igny, voté le 10/02/2010) qui recommandent une "répartition harmonieuse" des logements locatifs sociaux afin d'assurer la mixité sociale.

L'AJI s'inquiète de cette concentration qui débouchera sur des problèmes accrus d'incivilités, de délinquance tels qu'on en voit déjà rue du Bas Igny et rue du Dct Schweitzer.

Rappelons qu'Igny compte déjà 899 logements aidés sur 4077 résidences principales, soit 22% de l'habitat ignissois.


CARTE DE LA REPARTITION DES FORMES URBAINES ACTUELLES
avec les projets d'immeubles



Les Brûlis 15 logements sociaux

Article du Parisien du 9 janvier 2010


Photo

Ils refusent la construction de HLM près de l'église (et près de la N444).


Ils se sont baptisés les Amis du cœur d'Igny. Il s'agit d'une petite dizaine d'habitants partis en croisade contre un projet immobilier lancé par la mairie : un immeuble de quinze logements sociaux dans le centre-ville d'Igny. 1132 m2 de terrain rue des Brûlis, tout près de l'église romane du XIII siècle classée monument historique.

« On adore notre environnement dans la vallée verdoyante de la Bièvre, explique Michel Bedu, qui habite depuis trente ans juste en face du futur bâtiment. Il y a un cadre de vie agréable que l'on risque de détruire en densifiant encore le bourg. »

« On s'est installés ici car on cherchait quelque chose d'un peu différent, un côté rural, renchérit Jean-Philippe Gouez, un voisin. Construire un immeuble près de cette église classée, c'est presque anachronique. On aura du béton, même écolo, juste à côté de l'édifice religieux. »

Près de 600 habitants de la ville ont signé leur pétition

« Socialement, c'est choquant de loger des personnes ici. Les locataires vont habiter sous les lignes à haute tension et sous la N 444 », sur laquelle passent près de 33000 véhicules par jour, selon les statistiques de 2008…

Le Parisien

Cet article a été publié dans la rubrique Essonne